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ECO CARAIBES

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Les Épiphytes

Vendredi, 14 Décembre 2012 15:57 Publié dans Faune et flore

Les épiphytes (du grec έπί «sur», φυτόν «végétal»; littéralement «à la surface d'un végétal») sont des plantes qui poussent en se servant d'autres plantes comme support. Il ne s'agit pas de plantes parasites car elles ne prélèvent pas de nourriture de leur hôte. Les épiphytes sont des organismes autotrophes photosynthétiques; ils sont capables d'absorber l'humidité de l'air et trouvent les sels minéraux, partiellement dans l'humus qui peut se former à la base des branches, et pour une autre partie dans les particules et gaz, absorbés ou solubilisés dans l'eau de la pluie et des rosées.

Ce type de plantes est particulièrement bien représenté chez les ptéridophytes, les orchidées, les broméliacées, les aracées, les pipéracées et autres bégoniacées. On les rencontre surtout dans la zone intertropicale, et plus particulièrement dans les forêts ombrophiles. Certains arbres, à l'écorce lisse ou phytotoxique, ou se desquamant régulièrement, sont exempts ou presque dépourvus d'épiphytes.

En zone tempérée, la présence et la diversité de lichens épiphytes sont considérées comme des bioindicateurs de la qualité de l'air et de l'environnement.

Plusieurs épiphytes peuvent successivement pousser les uns sur les autres et accumuler de l'eau au point, où, dans les forêts tropicales pluvieuses, des branches se brisent, cédant sous le poids de plusieurs tonnes d'eau, accumulée dans les mousses et les broméliacées.

Des écosystèmes suspendus complexes se constituent ainsi au fil du temps. Sous les tropiques, certains invertébrés et de nombreux amphibiens peuvent y passer toute leur vie, et pendant plusieurs générations, sans jamais descendre au sol, en buvant et pondant leurs œufs dans l'eau accumulée dans les phytotelmes des broméliacées.

En Guadeloupe on trouve d'ailleurs plusieurs plantes épiphyte dans la forêts tropicale, comme l'ananas sauvage (photo) ou encore Philodendron giganteum avec ses énormes feuilles.

(Sources :  Wikipédia)

Les Tortues Marines

Vendredi, 14 Décembre 2012 15:04 Publié dans Faune et flore

Les tortues marines sont les tortues de la superfamille des Chelonioidea. Elles sont présentes dans tous les océans du monde à l'exception de l'océan Arctique.

Il existe aujourd'hui 7 espèces de tortues marines répertoriées dans le monde, dont 5 vivent dans les eaux de l'archipel Guadeloupéen :

- la Tortue Verte (Chelonia mydas)
- la Tortue Caouanne (Caretta caretta)
- la Tortue Olivâtre
(Lepidochelys olivacea)
- la Tortue Imbriquée
(Eretmochelys imbricata)
- la Tortue Luth
(Dermochelys coriacea)

La tortue luth est la plus grande, mesurant 2 m de long, de 1 m à 1,5 m de large et pesant 600 kg. La taille moyenne des autres espèces va de 50 cm à 1 m et est proportionnellement moins large.

La tortue marine : animal en danger !

Ces espèces sont toutes vulnérables ou menacées. Elles font localement l'objet de protection ou de plan de restauration, mais la pollution, le braconnage et les prises accidentelles par engins de pêche restent des causes préoccupante de recul de populations, déjà très relictuelles.

Autrefois, les eaux bordant l'archipel guadeloupéen abritaient des dizaines de milliers de tortues marines. Les plages accueillaient certainement les pontes de plusieurs milliers de ces reptiles (observation du père Du Tertre, 1670).
L'exploitation des tortue marines depuis les débuts de la colonisation des Antilles par les Européens a abouti à une situation alarmante dès le dernier quart du XXème siècle :
Au début des années 1990, la situation est si catastrophique dans les Antilles françaises que la protection stricte des tortues marines apparaît indispensable. Deux arrêtés protégeant intégralement ces espèces sont pris successivement (1991 en Guadeloupe et 1993 en Martinique).
Cette mesure, relativement bien appliquée aujourd'hui, commence à porter ses fruits et permet d'espérer un accroissement d'observations des tortues sur les plages (pontes) et en mer.

En Guadeloupe il existe aujourd'hui un Réseau Tortue Marine Guadeloupe. Le réseau regroupe différentes associations, structures privées (dont des clubs de plongée) et établissements publics de la Guadeloupe. Ces structures sont regroupées dans un réseau coordonné par l'Association Kap'Natirel (2004-2009) et depuis février 2009 par l'ONCFS, spécialement mandatée par la Direction Régionale de l'Environnement à cet effet (voir photo ci-dessous et plus d'info sur http://www.tortuesmarinesguadeloupe.org)

 

Heron vert

Vendredi, 14 Décembre 2012 14:35 Publié dans Faune et flore
Le Héron vert ou kio, Butarides virescens, est un oiseau sédentaire nicheur très commun en Guadeloupe.

Il vie près des étangs, marais, marécages boisés, rives de cours d'eau, bois taillés secs ou encore canaux ubrains.

Il se nourrit d'insectes, de poissons, d'Anolis, de grenouilles et même d'autres petits oiseaux. C'est un oiseau intelligent qui utilise des appâts
pour attirer les poissons !

Le haut de sa tête est verdâtre, son cou ,sa nuque, sa poitrine et son ventre sont ocres. Ses ailes sont verdâtres parcourues par quelques touches claires et son dos est gris vert . Son bec est noir et ses pattes jaunâtres. On note la présence de raies blanches déscendant du dessous de son bec à ses pattes. En moyenne il mesure 40 à 55 cm.


(Source : Faune Guadeloupe)

Le Racoon

Vendredi, 14 Décembre 2012 14:22 Publié dans Faune et flore

Le raton laveur de la Guadeloupe (Procyon minor ou Procyon lotor minor), aussi appelé racoon en Guadeloupe, serait une espèce de raton laveur, parfois considérée comme une sous-espèce du raton laveur commun.

Le racoon peut s'observer à l'état sauvage dans le Parc national de la Guadeloupe, sur l'île de Basse-Terre. On peut aussi admirer cet animal en captivité au parc zoologique et botanique des Mamelles (route de la traversée). Le racoon est néanmoins une espèce qui a été introduite dans l'île au même titre que la mangouste et le rat !

Originaire à la fois d'Amérique et de Chine (il y a très longtemps) ce sympathiqe animal avec son masque caractéristique et sa queue touffue et tigrée, s'est répandu sur presque toute la planète. Il pratique occasionnellement la bipédie, monte aux arbres et hiverne ou se met en sommeil prolongé dans les zones froides. Pourtant, les zoologues l'ont classé parmi les canidés sous le nom de "chien viverin" ou racoon dog en anglais. Un affront pour Linné, le fondateur de la taxonomie moderne, qui l'avait inscrit chez les ours ! Or, malgré son apparence de grosse peluche au nez pointu, son squelette présente des similitudes avec celui du renard. Et sans le duvet ébouriffé qui lui donne tant de volume, avec ses 50 à 70 cm de long et son poids de 6 à 8 kilos, il s'en rapprocherait assez.

La principale caractéristique du racoon est de ne rien manger qu'il n'ait lavé au préalable dans une mare ou un cours d'eau, dont il apprécie aussi les baignades. Omnivore, cueilleur insatiable, habile chasseur et pécheur de poissons et d'écrevisses (les ouassous de Guadeloupe qu'il dispute aux humains) le racoon apparait comme un cousin du raton-laveur d'Amérique ou une variante de l'espèce qui aurait évolué à part du fait de l'insularité, mais sur ce point les avis des experts divergent.

Animal de compagnie, affectueux, intelligent, vif, curieux et joueur, il s'apprivoise très bien. Et au contact de l'homme, il en oublierait presque ses moeurs de noctambule. Mais aujourd'hui, l'espèce est protégée en Guadeloupe et sa domestication est interdite. Ou du moins assujettie à tout un tas de formalités liées à la possession d'un "animal sauvage".

Car, une fois "civilisé", il lui est quasiment impossible de retourner à son milieu naturel, il ne se méfie plus de l'homme et ne sait pas composer avec ses congénères. Aussi, si vous trouvez un petit, il est vivement conseillé de ne pas céder à l'envie de le dorloter, l'administration dans sa froide logique le renverrait à la forêt où ses parents le renieraient parce qu'il porterait votre odeur. En dehors de ce cas, les racoons sont des parents attentifs (bien que polygames) veillant attentivement à l'éducation de leurs petits. Tout particulièrement dans l'apprentissage de la propreté de ce qu'ils mangent.

 

(Sources :  Wikipedia & Guadeloupe-info)

Les Anolis

Vendredi, 14 Décembre 2012 13:43 Publié dans Faune et flore

Les Anolis (ou Zandoli en créole), unique représentant de la famille des Dactyloidae, est un genre de sauriens, sous ordre des Reptiles.

Ce sont des lézards diurnes, principalement arboricoles, qui consomment majoritairement des insectes bien que plusieurs espèces consomment également des fruits. De nombreuses espèces possèdent – comme les geckos – des setæ sous les doigts, qui leur permet d'être de très bon grimpeurs. Ils présentent une forme allongée, avec une queue atteignant au moins un tiers de la longueur totale. Ils ont une tête allongée, avec un museau généralement assez pointu, et des yeux proéminents.

Certaines espèces ont à l'instar des caméléons des yeux dotés de mobilité indépendante. Certains peuvent de plus changer de couleur en fonction de divers paramètres tels que l'humeur, les conditions externes, la période, bien que de façon moins spectaculaire que la plupart des caméléons. Les mâles sont dotés d'un fanon gulaire généralement rouge, qu'ils déploient pour impressionner les autres mâles (ce sont des animaux territoriaux) et pour séduire les femelles. Selon les espèces d'Anolis la masse de ces reptiles varie de 3-30 g. La longueur de leurs sauts varie également, d'environ 30-60 cm.

Avec presque 400 espèces différentes, Anolis est le genre d'amniotes le plus riche en espèces.

En Guadeloupe on trouve l'espèce Anolis marmoratus, elle en est originellement endémique mais a entre temps été introduite en Guyane.

(source : Wikipedia)

La Soufrière

Jeudi, 13 Décembre 2012 19:33 Publié dans Milieux naturels et paysages

La Soufrière, surnommée « la vieille dame », est un volcan en activité situé en Guadeloupe, dans le parc national du même nom, dans le Sud de l'île de Basse-Terre. La commune de Basse-Terre, chef-lieu du département d'outre-mer se trouve à une dizaine de kilomètres au sud-ouest et les chutes du Carbet sur son flanc est. C’est le seul volcan actif de l’île, actuellement à l’état de repos éruptif.

La Soufrière fait partie d’un ensemble volcanique composé des volcans Carmichaël, le Nez Cassé, l’Échelle, la Citerne et la Madeleine. C'est l’un des neuf volcans actifs des Petites Antilles.

Le sommet de la Soufrière, appelé La Découverte, culmine à une altitude de 1 467 mètres. C’est le plus haut sommet de la Guadeloupe et des Petites Antilles. Son dôme de lave prend la forme d’un cône tronqué de 900 mètres de diamètre à sa base. Il n’y a pas de véritable cratère, mais plusieurs bouches éruptives, des gouffres d’où s’échappent des vapeurs sulfureuses et des entailles profondes.

Le paysage est rocheux et chaotique, quasi lunaire, hérissé de pitons. Il est souvent recouvert de brumes. Plusieurs pistes balisées parcourent le sommet volcanique.

On établit la dernière éruption magmatique explosive de la Soufrière vers 1440 avec plus ou moins un siècle d'incertitude ou peut-être vers 1530 avec plus ou moins 30 ans d'incertitude.

En 1797, une éruption phréatique d’importance eut lieu. Il ne peut être exclu que cette éruption-là ait été elle aussi celle d’une nappe captive et non d’une nappe phréatique, c’est-à-dire mise à la pression atmosphérique. Une autre éruption phréatique mineure a lieu en 1956.

La dernière éruption de la Soufrière date de 1976 ; il s'agissait d'une éruption phréatique. Elle a conduit à l’évacuation de la partie sud de la Basse-Terre ainsi que de la préfecture, soit 73 600 personnes sur trois mois et demi. Aucun mort n'a été déploré. À partir de 1975, un certain nombre de tremblements de terre (16 000 séismes et 26 explosions sont répertoriés de 1975 à 1977) ont alerté les sismographes de l'observatoire volcanologique. Ces secousses sont allées en s’intensifiant dans le courant de l’année 1976.

L’observation de la Soufrière débuta en 1950 avec la création du laboratoire de physique du globe à Saint-Claude, dépendant de l’institut de physique du globe de Paris. Deux sismographes furent installés immédiatement. C’est grâce à cet observatoire que l’éruption de 1976 fut détectée à l’avance.

En 1989, un observatoire plus moderne fut construit sur la commune du Gourbeyre, à neuf kilomètres au sud-ouest de la Soufrière : l'observatoire volcanologique et sismologique de Guadeloupe. Ses missions sont :

  • la surveillance de l’activité volcanique de la Soufrière ;
  • la surveillance de la sismicité régionale ;
  • la participation à des travaux de recherche ;
  • l’information préventive sur les risques sismiques et volcaniques.

Accès

L’accès au sommet de la Soufrière est possible via des circuits de randonnée pédestre. Certains secteurs au sommet restent interdits en raison de gaz acides et toxiques. L'ascension est relativement facile, certaines précautions restent nécessaires.

Le départ classique se fait à partir des « Bains Jaunes » (altitude 950 mètres), puis il faut prendre la « trace du Pas du Roy ». L'accès direct en voiture au parking de la « Savane à Mulets » (altitude 1 140 mètres) n'est plus possible depuis le séisme des Saintes du 21 novembre 2004 qui a entrainé l’éboulement d’un flanc du piton Tarade.

 

Les Chutes du Carbet

Jeudi, 13 Décembre 2012 19:26 Publié dans Milieux naturels et paysages
Les chutes du Carbet figurent parmi les sites naturels les plus visités par les touristes en Guadeloupe. Elles sont au nombre de trois et se trouvent dans le massif forestier de la Soufrière.

La première chute du CARBET

Bien qu’une marche de quelques heures dans la forêt suffise pour atteindre ce premier site, elle attire peu de visiteurs par rapport aux deux autres. En effet, il faut tenir compte des conditions météorologiques favorables pour s’y rendre. Ce qui n’est pas toujours le cas étant donné que la végétation tropicale y pousse à toute vitesse et qu’il pleut presque en toute saison. Ainsi, pour éviter le pire, faut-il se renseigner auprès des responsables du pars régional avant de s’aventurer dans ces lieux. Pr ailleurs, il est à noter que pour les sportifs, c’est la chute la plus haute et la plus difficile à joindre. Elle bat tous les records avec un saut de plus de 125 mètres.

La Seconde chute du CARBET

Avec ses sentiers soigneusement aménagés et son charmant pont suspendu, la deuxième chute est d’accès facile. Par ailleurs, elle est impressionnante avec son dénivelé de 110 mètres. C’est-à-dire que l’eau se précipite dans le vide le long d’une paroi de roche volcanique pour tomber, avec fracas, 110 mètres plus bas. Malheureusement, le tremblement de terre, en Novembre 2004, a entraîné des éboulements qui ne permettent plus d’accéder au pied de la chute. De même, il n’est plus possible de se baigner dans le bassin au pied de la cascade, et les visiteurs ne peuvent plus qu’admirer la chute à distance. Malgré cela, les touristes viennent en nombre pour admirer cet endroit très spectaculaire, et il est vivement conseillé aux touristes de venir tôt le matin pour profiter à fond de la visite.

La troisième chute du CARBET

Avec son débit très élevé et sa végétation tropicale, la troisième chute est la plus sauvage, d’où son appellation : la « charmeuse ». Cette jolie chute de 20 mètres de haut était facilement accessible et permet une baignade en dépit du séisme du mois de Novembre 2004. Seulement, un glissement de terrain en novembre 2009 a rendu son accessibilité très difficile. La promenade dans la « charmeuse » est instructive et intéressante à cause de l’aménagement et la présence des gardes forestiers, auprès de qui, les visiteurs peuvent demander des renseignements et des conseils.


(source : Portail de la Guadeloupe)

La Cascade aux écrevices

Jeudi, 13 Décembre 2012 19:15 Publié dans Milieux naturels et paysages

La cascade aux écrevisses porte son nom de l’ancienne abondance d’écrevisses locales aussi appelées ouassous. Mais aujourd’hui, les écrevisses sont quasi invisibles du public. Facile d’accès et très appréciée des promeneurs, cette cascade est située sur le parc national de la Guadeloupe.

La cascade aux écrevisses d’une hauteur d’environ 10 mètres offre une ambiance tropicale que vous saurez très certainement apprécier ! La végétation y est verdoyante et luxuriante. Vous y verrez des fougères arborescentes géantes et des fleurs avec une multitude de couleurs. Sachez que vous pourrez vous baigner à la cascade des Ecrevisses en toute tranquillité même si l’eau n’y est pas toujours limpide.

Le site est également très appréciée des résidents qui y voient une alternative à la plage et y trouve plus de fraicheur.

Sachez que le site est gratuit puisqu’il fait parti du parc national de Guadeloupe De plus, ce site a été aménagé de sorte que les personnes handicapées peuvent y accéder par un chemin assez large pour les fauteuils roulants. Une aire de pique nique a également été aménagée à proximité des lieux. Pour les gourmands, de nombreux touristes conseillent de goûter les glaces au coco vendues sur le parking.

 

(source : Portail de la Guadeloupe)

La Pointe des Chateaux

Mardi, 11 Décembre 2012 21:34 Publié dans Milieux naturels et paysages
La Pointe des Châteaux est une péninsule située à l’extrémité Est de l'île de Grande-Terre, en Guadeloupe, à 45 km de Pointe-à-pitre et à 11 km de Saint-François, commune à laquelle elle est rattachée. Constituée d’une large bande littorale balayée par des vents souvent violents, la Pointe des Châteaux se distingue par ses aiguillons, surgissant de l'océan, reliques d'une falaise érodée par les vagues et les embruns, et qui n'abrite plus qu'une faune et une flore rares, dont certaines espèces endémiques.

Lieu touristique appartenant au réseau des grands sites de France, la Pointe des Châteaux accueille en moyenne 500 000 visiteurs par an.L'escalade de la « Grand-Croix », située au sommet de la Pointe des Châteaux, offre un panorama sur la Grande-Terre et, si le temps le permet, sur l'île de la Désirade, éructant seulement à 8 km au large dans l'océan atlantique.

Au nord de la Pointe des Châteaux se trouve la longue et dangereuse plage des Grandes Salines.

(source: Wikipédia)

Le Récif Corallien

Mardi, 11 Décembre 2012 20:37 Publié dans Milieux naturels et paysages
Le récif corallien est une communauté vivante et complexe.

Les coraux sont les principaux bâtisseurs de nos récifs et ils ne vivent pas seuls.
La charpente qu'ils bâtissent permet de constitues de multiples cachettes et des supports pour quantités d'animaux et de plantes qui vont former une chaîne alimentaire très complexe où chacun lutte pour l'espace, la lumière et la nourriture. Avec comme objectif de vivre le plus longtemps possible pour pouvoir se reproduire.



(source:  Terre d'Avenir)
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