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Mercredi, 12 Déc 2018

Les grands hommes de l'Histoire

Culture et patrimoine Lundi, 09 Mai 2011 19:45
Ils ont fait la Guadeloupe !

De grands hommes ont marqué la vie sociale, culturelle et politique des îles de Guadeloupe.

- Le Chevalier de St. GEORGES, (Joseph BOULOGNE) Escrimeur Musicien (1739 - 1799) le MOZART Noir !

- Louis DELGRES, Héros Résistant (1766 - 1802) le Camicase de l’empire !

- Saint-John PERSE, Ecrivain (1845 - 1975) l’Ecrivain et poète Homme d’Etat

- Gratien CANDACE, Vice-Président de la Chambre des Députés (1873 - 1953) Le petit instituteur devenu Sous Secrétaire d’Etat aux Colonies

- Achille RENE-BOISNEUF, Député-Maire de POINTE A PITRE (1873 - 1927) Le fils d’ un ex-esclave émancipé, devenu politicien

- Hégésippe LEGITIMUS Député de la Guadeloupe (1868 - 1944) Premier Député de Couleur à l’Assemblée Nationale

- Gerty ARCHIMEDE, Député de la Guadeloupe (1909 - 1980) La première "Dame de Fer" de la Guadeloupe

- Marcel LOLLIA dit Vélo (1919 - 1984) Le plus grand des "Tambouyé" (Joueur de tambour) Guadeloupéen

Le Commandant Camille MORTENOL, Commandeur de la Légion d’Honneur (1859 - 1930) Le Guadeloupéen le plus décoré de l’histoire.
Le Chevalier de St. GEORGES, (Joseph BOULOGNE) Escrimeur Musicien (1739 - 1799) le MOZART Noir !

Guadeloupe 1745 — † Paris 9 (ou 10) juin1799.
Violoniste et compositeur. Fils de Georges Boulogne, un colon issu de l'émigration protestante, et de sa maîtresse Manon, il passe son enfance à Saint-Domingue. En 1755, il est à Paris. Il devient un remarquable escrimeur. En 1761 il est gendarme de la garde du roi. Il étudie la composition peut-être avec Gossec, le violon avec Leclair (d'après Fétis). Il est l’un des principaux violonistes du «Concert des Amateurs», créé par Gossec en 1769, et en devient le chef d'orchestre en 1773, quand Gossec prend la direction du «Concert Spirituel». Il joue un rôle remarqué dans la vie musicale de Paris comme violoniste, compositeur et chef d’orchestre, et négocie avec Haydn à propos des 6 «symphonies parisiennes ». Vers 1777 il est au service de la maison d’Orléans. En 1786 et 1789, il voyage en Angleterre. En 1790, il est capitaine de la Garde Nationale à Lille, où il organise des concerts et des exhibitions d'escrime. En 1793 il et colonel de la «Légion des américains du Midy» ou «Légion Noire» ou encore «Légion Saint-Georges», rebaptisée «13e régiment des Chasseurs à cheval» Supposé impliqué dans la trahison de Dumouriez, il est arrêté près de Clermont dans L'Oise pendant 18 mois. Libéré, il n'est pas rétabli dans son commandement. En 1796, il participe au débarquement de Saint-Domingue. Il reprend ses activités musicales en 1797. Sa carrière est toutefois limités par des préjugés raciaux.

Louis DELGRES, Héros Résistant (1766 - 1802)le Kamikaze de l’empire !

Louis Delgrès, a laissé son nom dans l’histoire pour le combat qu’il mena contre le gouvernement de Napoléon, acharné à rétablir l’esclavage aux Antilles en 1802.Louis Delgrès est né à Saint Pierre de la Martinique le 2 avril 1766. Il entre dans les milices en qualité de fusilier en 1783, est fait sergent en 1791 et une année plus tard devient lieutenant et sert à bord de la frégate La Félicité. On le retrouve à la Martinique sous les ordres de Rochambeau en 1783, lors de la défense de l’île contre les anglais. Il se distingue au combat le 20 février 1793, mais capturé par les ennemis, il est débarqué à Saint Malo, puis versé au bataillon des Antilles créé à Brest. Nommé Capitaine la même année, il participe au siège de l’île de Saint Vincent, où il est à nouveau fait prisonnier et conduit dans les prisons d’Angleterre. Libéré peu de temps après, il est nommé chef de bataillon le 1er octobre 1800 et s’embarque pour la Guadeloupe aussitôt. Delgrès apprend que des troupes françaises venues rétablir l’esclavage sont sur le point de débarquer. Le 6 mai la flotte française arrive à Pointe à Pitre, les troupes noires sont désarmées et emprisonnées dans les cales des navires. Et ce n’est qu’un début, car trois jours plus tard, les troupes esclavagistes se présentent en rade de Basse Terre.Pour Delgrès, la décision est prise ce sera la mort et la lutte plutôt que les chaînes de l’esclavage. Il harangue ses compagnons : « Mes amis, on en veut à notre Liberté, sachons la défendre en gens de cœur et préférons la mort à l’esclavage ». Puis aux militaires blancs il déclare: « pour vous, je n’exige pas que vous combattiez avec et contre vos pères, vos frères qui peut être se trouvent dans la division française ; déposez vos armes, je vous permets de vous retirer ensuite où bon vous semblera ». Il va sans dire que ses propos laissent les soldats de marbre. Mais sa décision de résister est bientôt connue dans les villages les plus reculés où des armées de civils se lèvent pour le rejoindre. Hélas ! Les combats tournent vite à l’avantage des militaires blancs et font des milliers de morts.Le 22 mai, au matin, Delgrès quitte le fort de la Poterne dans lequel il s’était enfermé, avec des centaines de soldats et de civils et se retranche à Matouba. Les combats continuent sous son impulsion. Malgré son courage, sa ruse et sa volonté, Delgrès est bientôt assailli. Mais pas question de pour lui de capituler. Avec une poignée de soldats fidèles il se donne la mort en faisant sauter un tonneau de poudre. Tragédie sur tragédie ; le 16 juillet suivant, l’esclavage est rétabli en Guadeloupe. Aujourd’hui Louis Delgrès a une plaque à son nom au panthéon. Extrait d’un arrêté publié à l’époque. Les termes de cet arrêté sont terribles de sens : Article 4 : Tous les hommes de couleur et noirs qui ne seront pas porteur d’un acte d’affranchissement de tout service particulier, sont obligés dans les 24 heures, et dans les 5 jours pour les bourgs et les campagnes, de sortir des communes où ils peuvent se trouver, pour retourner aux propriétés dont ils dépendaient avant la guerre… »

Saint-John Perse (Pointe-à-Pitre 1887 - Giens 1975)

Sa vie
Fils de colon, il passera son enfance en Antilles et en gardera l'amour de la nature luxuriante. Il arrive en France en 1899 et poursuit ses études à Pau et à Bordeaux et s'oriente vers une carrière diplomatique. Il sera secrétaire général aux affaires étrangères en 1933. Il est un grand voyageur, évite le milieux littéraires et se consacre à sa carrière. Il abandonnera ses fonctions officielles en 1940, destitué du gouvernement de Vichy et déchu de la nationalité française. Il part aux Etats-Unis où il participe à la cause de la résistance. Il ne revient en France qu'en 1957. Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1960.

Son oeuvre
Éloges, 1911 ; Anabase, 1924 ; Exil, 1942 ; Pluies, 1943 ; Neiges,1944 ; Vents, 1946 ; Amers, 1957 ; Chronique, 1960 ; Oiseaux, 1963

Gratien CANDACE, Vice-Président de la Chambre des Députés (1873 - 1953). Le petit instituteur devenu Sous Secrétaire d’Etat aux Colonies.

Gratien Candace, né le 18 décembre 1873 à Baillif en Guadeloupe et mort le 11 avril 1953. Docteur es-sciences, Gratien Candace est élu député de la Guadeloupe sous la IIIème République, en 1912. Sous-secrétaire d’Etat aux Colonies en 1932-1933 dans les cabinets de centre-gauche d’Edouard Herriot puis de Joseph Paul-Boncour, il sera élu vice-Président de la Chambre des députés entre 1938 et 1940. Amédée Labique, maire de Vieux-Habitants en Guadeloupe assure sa formation et l'aide dans sa carrière politique. Amédée Labique est le candidat aux municipales opposé à Louis Adolphe Rollin qui, en octobre 1905, s'écria "A moi, Rollin triomphe, c'est le retour à l'esclavage" et tira un coup de revolver en l'air qui provoqua plusieurs morts et lui valut 10 mois de prison. En 1939, il prône l’union fraternelle de tous les Français et le 10 juillet 1940, comme 31 des 35 membres de la Gauche Radicale (les 4 autres sont absents), Candace vote les pleins pouvoirs à Pétain au casino de Vichy. Dominique Chathuant analyse très finement cet acte politique dans sa biographie de Gratien Candace, sur son site. Gratien Candace est perçu comme un représentant de l'Empire français au moment de son apogée. Il a cependant été très actif dans la réflexion sur l'empire colonial et l'organisation politique raciale au niveau international. Le fascicule intitulé "Le deuxième Congrès de la Race Noire en 1921" est signé "Gratien Candace, député de la Guadeloupe, président de l'Association panafricaine". Gratien Candace a été membre de l'Académie des Sciences coloniales fondée en 1822-1823. Reconnu par l'Académie comme membre fondateur, il est auteur de plusieurs ouvrages et discours. Citons : la marine marchande et son importance dans la vie nationale, Payot, 1930 ; La Marine de la France. Marine Militaire. Marine Marchande, Payot 1938 ; Victor Schœlcher, l'abolition de l'esclavage", dans Comptes rendus mensuels des séances de l'Académie des sciences coloniales, n° 3, 1948, pp. 97-138. Décédé à Lormaye dans l'Eure-et-Loire, le 11 avril 1953, Le Monde du 14 avril 1953 et L'Echo Républicain de Chartres du 15 avril 1953 publient sa nécrologie.

Le Commandant Camille MORTENOL, Commandeur de la Légion d’Honneur (1859 - 1930. Le Guadeloupéen le plus décoré de l’histoire.

Sosthène Héliodore Camille Mortenol (1859-1930) est un capitaine de vaisseau français qui commanda la défense aérienne de Paris pendant la Première Guerre mondiale. Il fut le premier élève noir (guadeloupéen) reçu à l'École polytechnique (promotion X1880) Fils d'André Mortenol et Julienne Toussaint (issus de la classe modeste pointoise), tous deux d'anciens esclaves. Le jeune Camille se montre d'emblée brillant mathématicien. Reçu huitième au concours, il est l'un des premiers Noirs à être admis à l'école polytechnique, et fait une carrière exceptionnelle dans la marine. En 1914, Mortenol est âgé de 55 ans quand il est choisi par le général Gallieni, gouverneur militaire de Paris, pour le seconder dans la défense de la capitale française. Gallieni avait pu apprécier le dévouement de Mortenol quand ils servaient ensemble à Madagascar. Mortenol est donc, dès 1915, directeur du service d'aviation maritime du camp retranché de Paris. II a la responsabilité de défendre Paris contre les attaques de l'aviation ennemie. Avec l'aide d'un service de renseignement éprouvé et d'énormes projecteurs de nuit, en particulier celui du Mont Valérien qui domine la capitale, il déjoue les attaques aériennes. Il est nommé en 1921 commandeur de la Légion d'honneur.
En savoir plus sur Mortenol : http://www.africultures.com/index.asp?no=3907&menu=revue_affiche_article

Gerty ARCHIMEDE - Première femme député guadeloupéenne

Avocate guadeloupéenne, elle est la première femme inscrite au barreau de la Guadeloupe. S'étant tournée vers la vie politique, elle a mené de front ses responsabilités d'élue locale et une action militante en faveur des femmes de son pays, tâche qu'elle à poursuivie jusqu'à la fin de sa vie.Pour améliorer la condition des femmes, elle crée en Guadeloupe une fédération de l'Union des Femmes françaises qui, par l'intermédiaire des comités implantés dans les communes, aide celle-ci à s'organiser pour obtenir l'application de la sécurité sociale, la retraite pour les travailleurs âgés et la promotion sociale des femmes guadeloupéennes. Elle les représente à de nombreux congrès internationaux et contribue activement à la transformation de la fédération U.F.F. en Union des Femmes guadeloupéennes. Elle met sa plume au service de ses convictions en signant des articles dans l'Etincelle, Cendrillon, la Guadeloupéenne et Madras.

Achille RENE BOISNEUF

Né le 9 novembre 1873 à Gosier (Guadeloupe). Fils naturel d'un ex-esclave émancipé en 1848. Brillantes études secondaires au lycée Camot de Pointe-à-Pitre où il obtient son baccalauréat. Se lance dans la politique à la fin du siècle en participant au "Comité de la jeunesse républicaine" fondé en 1891 par H. Légitimus. Il rompt avec ce dernier et quitte le parti socialiste en 1899. En 1901, il est élu Conseiller Général. Dés lors, et jusqu'en 1914, il se bat sans relâche, parfois avec une extrême violence, contre Légitimus dans le cadre d'un parti l'­« Union Républicaine » et d'une alliance avec G.Gerville-Réache. En 1904, il lance son journal "Le Libéral" dont les bureaux furent saccagés en 1906, par des partisans de Légitimus. Il riposte par la suite en tuant deux hommes. D'autres épisodes sanglants émaillent le parcours de René-Boisneuf qui devient maire de Pointe-Pitre en 1911. Entre 1913 et 1922 il est président du Conseil général. En 1914, puis en 1919, Boisneuf est élu député de la Guadeloupe (Grande-Terre). A partir de 1922 débute la "descente aux enfers". Il perd tour à tour tous ses postes électoraux et se débat dans de graves démêlés judiciaires mais, après un séjour en prison, peut redevenir maire de Pointe-à-Pitre (1926). L'opposition acharnée de son ancien compagnon de lutte, G. Candace, provoque un sérieux affaiblissement du "boisneufisme " en Guadeloupe. Usé, Achille René-Boisneuf meurt à Pointe-à-Pitre le 29 décembre 1927.

Hégésippe Légitimus
Homme politique guadeloupéen, né à Pointe-à-Pitre en 1868. Fils d'un marin pêcheur disparu en mer et d'une ouvrière agricole de Marie-Galante, il fut l'un des premiers noirs à accéder à l'enseignement secondaire. Boursier au Lycée de Pointe-à-Pitre, il y fonde le Comité de la jeunesse républicaine. Franc-maçon, socialiste, député à l’âge de 28 ans, il est à l'initiative du premier journal socialiste de l'île, Le Peuple, créé en 1891, et du "Terrible Troisième", parti des Noirs, ou "parti ouvrier de Guadeloupe" dont le programme, aligné celui des Socialistes métropolitains, comprend aussi des revendications raciales, n'excluant pas l'appel à la violence (cf la biographie de René-Boisneuf). Son choix de 1902 pour l'"entente Capital-Travail" qui effectue pour "assurer le relèvement général du pays" lui attire de nombreuses critiques. Après quelques années de combat politique houleux et non dénué de violences, il quitte la vie politique et s'installe à Paris après la première guerre, où il meurt en 1947.

Marcel Lollia dit Vélo, grand génie du ka, était un personnage charismatique de cette musique traditionnelle qu’est le "gwo ka. " Il fait partie de ces personnalités indissociables de l’histoire profonde de la Guadeloupe. Marcel Lollia, communément appelé Vélo était et est resté dans les pensées de tous comme étant un personnage hors du commun. Il faut embrasser les différentes facettes de sa personnalité pour vraiment comprendre qui était cet homme « inspiré par Dieu pour libérer les Guadeloupéens de l’esclavage à travers son gwo ka » : il était, à la fois, nomade, professeur, poète, orateur inspiré, et aussi, un percussionniste de talent. Un homme hors du commun Malgré sa rapide notoriété, il émanait de son être une réelle simplicité : il vivait avec très peu d’argent et n’avait pas de maison. C’est une certaine « madame augustine » qui l’hébergeait. Un génie analphabète, Vélo ne savait ni lire, ni écrire, pourtant ces textes étaient articulés comme de la poésie. Il était inspiré par des mots et des rythmes qui l’habitaient chaque seconde de sa vie et cela, jusqu’à sa mort. Sa seule raison de vivre, c’était sa musique tout autant que la communion qu’il établissait avec son public. La plupart du temps, on le rencontrait portant son tambour à travers la ville, à la recherche d’un endroit où jouer. Il jouait dans la rue Ses lieux de prédilections étaient les fêtes communales où il avait l’habitude de jouer avec son ami Arthème Boisbant. Cette animation attirait du monde et était rentable pour les marchands avoisinants. C’est ainsi que « madame Adeline » qui tenait un commerce le remarqua et lui demanda de pratiquer son art, devant chez elle pour attirer, de la clientèle dans son épicerie à Pointe-à -Pitre. Aujourd’hui encore de nombreux joueurs de tambours contemporains le respectent et perpétuent son style rigoureux permettant ainsi à la musique traditionnelle du Gwo Ka de perdurer. Une grande notoriété Un grand nombre d’anciens se remémore cet homme plein de vie et d’entrain un verre de rhum à la main, ce rhum qu’il aimait tant. Le 5 juin 1984, il nous quittait, gravement malade, en ayant tracé un chemin culturel vers les racines des guadeloupéens, celles du ka. A l’annonce de sa mort, une foule immense se rassembla pour l’accompagner jusqu’à sa mise en terre. Cette manifestation impressionnante d’attachement à ce personnage, permit à toute une population de confirmer le lien profond qui la rattache à son patrimoine ancestral, un patrimoine que les guadeloupéens perpétuent encore aujourd’hui à travers la pratique du gwo ka. Vélo lui-même le disait « Par l’esclavage, nous avons beaucoup subi mais avec le Gwo Ka nous finirons de subir un jour ». De nos jours, les manifestations liées au Gwo Ka sont principalement regroupées autour de soirées spéciales communément appelées les « léwoz », anciens rythmes guerriers conservés de la période de l’esclavage. Une valeur traditionnelle conservée. Actuellement, malgré la montée d’une société guadeloupéenne de plus en plus américanisée, le Gwo Ka persiste et demeure comme l’une des valeurs traditionnelles de référence au niveau de l’identité de la Guadeloupe. La renommée de Vélo en atteste. Alors qu’il est mort depuis 20 ans, ce « tambouyé* », de génie , continue, encore aujourd’hui d’habiter les pensées des joueurs de Gwo Ka guadeloupéens qui le considèrent comme le maître du ka de ces cinquante dernières années. * joueur de tambour
Dernière modification le Jeudi, 12 Mai 2011 11:36
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